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La nuit noire de l'âme

  • il y a 2 heures
  • 3 min de lecture

La nuit noire de l’âme, c’est cet état d’effondrement intérieur qui vient répondre à notre évolution personnelle. Ce n’est pas une dépression, c’est bien plus profond que cela. C’est une perte de repères, la déstructuration de tout ce que l’on avait mis en place et qui faisait sens dans notre vie.

C’est un plongeon vertigineux dans le vide de l’existence. On ne sait plus qui l’on est. Le goût de la vie a perdu sa saveur. Le lien social se distend, parfois se rompt. Le regard sur le monde extérieur change, et sur nous-mêmes… n’en parlons pas, mes chères âmes ! C’est une forme de décadence intérieure, nécessaire, pour renaître sous un jour nouveau : une identité plus vraie, plus authentique, plus alignée, fondée sur ce que nous sommes réellement.


On ne peut pas lutter. C’est une chute inévitable, le tournant d’une vie.



La nuit noire de l’âme ne se présente pas mille fois dans une existence. Mais lorsqu’elle vient vous aspirer dans son antre, vous savez que c’est elle. Elle vient vous chercher pour vous dépouiller de tout. Elle force l’humain à faire face à ce qu’il ne veut plus, et à mettre en lumière ce qu’il désire profondément, au fond de lui.

Vous savez… ces petites choses secrètes, inavouées — parfois inavouables — que vous rêvez de vivre ou de manifester, mais auxquelles vous renoncez par confort, par sécurité, par peur de bouleverser votre quotidien.


Alors la peur surgit. Elle fouine dans tous les recoins de vos galeries intérieures pour dénicher cette perle que vous n’osez ni montrer ni faire briller. Et c’est légitime d’avoir peur. C’est légitime de désirer sans oser. Mais sachez une chose : lorsque vous demandez à l’Univers de vous placer sur le “bon chemin”, la réponse peut profondément vous déplaire. Vous pouvez alors vivre cette nuit noire comme un véritable enfer.


Il ne s’agit pas de se mettre en action, ni de forcer quoi que ce soit. Bien au contraire. Il s’agit de regarder ce qui se passe en vous, sincèrement. De ne plus fuir vos aspérités, vos désirs profonds, vos contradictions. D’être authentique avec qui vous êtes, enfin.

Cette traversée est l’une des plus sombres qu’il nous soit donné de vivre. Mais lorsque la fin du tunnel commence à poindre, une véritable libération se fait sentir. Elle vous conduira inévitablement à des prises de décisions importantes. Certaines seront difficiles à acter, douloureuses à accepter, mais ne ratez pas le coche. Une ancienne part de vous est en train de mourir pour laisser place à votre essence, dans toute sa splendeur, qui ne demande qu’à s’installer durablement, sans être entravée par un ancien moi encore aux prises avec ses ombres.

Laissez-lui la place d’exister. Osez.


Car c’est ainsi que vous vous libérez. Et si chacun fait ce travail intérieur, alors c’est notre humanité tout entière qui pourra sortir grandie de ces traversées sombres et lourdes à vivre.

Dans cette chute, plus rien n’a de sens. Tout est remis en question, tout est passé au crible. Mais c’est aussi là que vous vous défaites enfin de votre ancienne peau, chargée de programmations qui guidaient inconsciemment vos choix et vos erreurs.


Si vous êtes en train de vivre cette nuit noire, je ne peux que vous inviter à la bienveillance envers vous-même. Prenez le temps de descendre. Car si le processus n’est pas mené à son terme, il se représentera, tôt ou tard.

Il ne s’agit pas de fuir, il s’agit de traverser.


Peu importe le temps que cela prendra. Soyez indulgent envers vous-même. Vous allez pleurer, expulser de la colère, vous sentir en détresse. Et il est possible que rien ni personne ne puisse réellement vous soulager. C’est un processus intense, solitaire parfois, qui vous mène dans une obscurité totale, mais une obscurité féconde.


Amalia.


Voici ce que j'ai reçu pour illustrer en chanson cette nuit noire...

Belle écoute et abonnez-vous ! Partagez ! Merci pour vos belles présences à tous.



 
 
 

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